La beauté au fil des années
Durant l'Antiquité, la beauté féminine était représentée par un corps athlétique au même titre que l'homme. L'âge d'or de la beauté se situe entre l'adolescence et le jeune adulte. Les formes
et les courbes de la femme sont moins prononcées et on préfère un corps proportionnel. La grandeur de la femme est toute aussi importante. Les grecs et les romains préféraient les femmes plus grandes que les hommes. Un forme de dominance dans le physique et dans l'érotisme qui contraste avec le mode de vie du temps. Pour les hommes, les corps athlétiques et musclés sont à l'honneur. Il est a noté que l'Antiquité est un période qui favorisait la bisexualité. Il n'était pas sureprenant de voir deux hommes ou deux femmes s'embrasser ou s'exiter réciproquement. L'exemple le plus connu est celui d'Alexandre Le Grand. Ce grand conquérant avait plusieurs amants et amante, hors, personne ne doutait de sa vérillité. Pour ce qui est du poils, les grecs aimaient laisser la nature suivre son cours et donc le poil devenait un signe de vérilité.
Au Moyen –âge, et plus précisément en France, la beauté est sujette à la controverse. Chez les femmes, on y trouve deux types de beauté soit une pour les nobles et l’autre pour les paysannes. Pour la bourgeoisie, une belle femme se doit d’être grande, mince et dotée de longs cheveux blonds. C’est d’ailleurs à cette époque que naissent les premières blagues sur les blondes. Ces filles qui attirent le mépris et la jalousie des autres femmes se faisaient constamment rabrouées qu’elles étaient blondes à cause des enseignements de l’Église qui profanait qu’une fille trop belle ne pouvait être autre chose que le fruit du diable. D’où les blagues qui visent à insulter les blondes. Une belle bourgeoise avait un long cou et des doigts longs et fins. C’est précisément durant cette ère que les femmes commencent à se parfumer. Une douce et agréable odeur prend toute son importance lorsque l’on vit dans des conditions pratiquement insalubres avec des installations sanitaires déficientes. De jeunes demoiselles mâchent des graines de fenouil et des écorches d’arbre pour avoir une bonne haleine. L’ancêtre de la gomme à mâcher venait de prendre naissance. Pour les ecclésiastiques, le maquillage devient un objet d’adultère. Étant donné que dieu à créer l’humain à son image, il est blasphème de vouloir modifier son apparence. L’église catholique contrôle la pensée des gens ce qui inclut qu’ils définissent eux-mêmes la définition de la beauté. Pour les paysannes, il est permis d’être belles seulement lorsqu’elles sont vierges. La jeunesse constitue leur beauté et après avoir enfantée, elles perdent toute sensualité. Pour les hommes, l’image du chevalier, musclé aux cheveux dans le vent, reflète le rêve de toute jeunes filles. Les cuisses constituent la partie de l’anatomie la plus importante chez l’homme. De belles cuisses signifient que le chevalier est souvent sur son cheval car à force de galoper longuement sur un cheval, les cuisses s’endurcissent et se bombent. La blondeur est toute aussi importante chez les hommes car si les femmes blondes sont les enfants du diable à cause de leur beauté inouïs, pour les hommes, être blond c’est un signe de pureté. Génétiquement, les francs ne sont pas blonds, mais plutôt brun ou noir. Le gêne de la blondeur provient essentiellement des Normands, qui eux, descendent directement des vikings qui sont blonds ou roux.
Plus tard, à la Renaissance, les standards de beauté changent à cause de la perte de pouvoir de l’église catholique sur les pensées populaires. Les peintres et les sculpteurs reprennent leur liberté perdue durant le Moyen-Âge et s’inspirent fortement de l’Antiquité pour leur création. Donc, vers les années 1400 et 1500, la femme et l’homme sont représentés proportionnellement à leurs mensurations respectives. Les femmes se parfument de plus en plus, ce qui fait naître l’industrie du parfum et des différents produits de beauté. L’idéal de la magnificence est représenté par des adolescents arrivés à l’âge adulte. Après les années 1600 et les nombreuses épidémies de choléra et de scorbut, les critères de beauté féminins se modifient pour prendre une tangente vers l’embonpoint. Dorénavant, la femme idéal est grassette et possède une forte poitrine, ce qui est un signe de santé. À partir de ce moment, la grosseur des seins est devenue un critère de sélection. Chez les hommes, les muscles sont en avant-scène accompagnés du poil qui montre un signe de virilité. La nudité refait surface dans les arts visuels et met en scène des jeunes femmes et des jeunes hommes, moins maigre que durant l’Antiquité. Les «bourlets» dégagent pour la première fois un vent de sensualité. Cette fois-ci, les parties génitales de l’homme et de la femme sont cachées dans les œuvres d’arts, à l’exception des seins de la femme. Il est à noter que certain peuple sont moins prudes que d’autres. En France et dans les pays du sud, les seins sont souvent apparents dans les tableaux contrairement à l’Angleterre et à l’Espagne. Dans le pays espagnol, la religion catholique est encore très forte et oppressante, ce qui retarde l’émancipation du corps féminin. Pour ce qui est de l’Angleterre, de nature, ce peuple est plus pudique et donc encourage moins la femme à ce dénudé pour obtenir un sentiment de sensualité. Les anglais sont les rares en Europe à définir la beauté d’une personne sur ses bonnes manières et son intellect.
À l’arrivé du 20e siècle, le cinéma fait son apparition et avec lui une nouvelle mode. Maintenant le maquillage sera à l’honneur chez la femme et les hommes la minceur. Les actrices comme Mary Pickford et Betty Crocker dévoileront de plus en plus le corps de femmes. Pour une des rares fois, les femmes aux cheveux noirs auront la cotes chez la gente masculine. Toutes les petites filles veulent ressembler à l’actrice de cinéma qui incarne les sex-symbols de l’époque.
De nos jours, tout le monde à entendu parler de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et bientôt des jeunes garçons. Ce culte de la jeunesse n’est peut-être qu’une simple peur de la société de vieillir. Une analyse de ce qu’est la beauté aujourd’hui est beaucoup plus difficile car nous y sommes présentement. Ce sera à nos petits enfants de faire le constat.
Plus tard, à la Renaissance, les standards de beauté changent à cause de la perte de pouvoir de l’église catholique sur les pensées populaires. Les peintres et les sculpteurs reprennent leur liberté perdue durant le Moyen-Âge et s’inspirent fortement de l’Antiquité pour leur création. Donc, vers les années 1400 et 1500, la femme et l’homme sont représentés proportionnellement à leurs mensurations respectives. Les femmes se parfument de plus en plus, ce qui fait naître l’industrie du parfum et des différents produits de beauté. L’idéal de la magnificence est représenté par des adolescents arrivés à l’âge adulte. Après les années 1600 et les nombreuses épidémies de choléra et de scorbut, les critères de beauté féminins se modifient pour prendre une tangente vers l’embonpoint. Dorénavant, la femme idéal est grassette et possède une forte poitrine, ce qui est un signe de santé. À partir de ce moment, la grosseur des seins est devenue un critère de sélection. Chez les hommes, les muscles sont en avant-scène accompagnés du poil qui montre un signe de virilité. La nudité refait surface dans les arts visuels et met en scène des jeunes femmes et des jeunes hommes, moins maigre que durant l’Antiquité. Les «bourlets» dégagent pour la première fois un vent de sensualité. Cette fois-ci, les parties génitales de l’homme et de la femme sont cachées dans les œuvres d’arts, à l’exception des seins de la femme. Il est à noter que certain peuple sont moins prudes que d’autres. En France et dans les pays du sud, les seins sont souvent apparents dans les tableaux contrairement à l’Angleterre et à l’Espagne. Dans le pays espagnol, la religion catholique est encore très forte et oppressante, ce qui retarde l’émancipation du corps féminin. Pour ce qui est de l’Angleterre, de nature, ce peuple est plus pudique et donc encourage moins la femme à ce dénudé pour obtenir un sentiment de sensualité. Les anglais sont les rares en Europe à définir la beauté d’une personne sur ses bonnes manières et son intellect.
À l’arrivé du 20e siècle, le cinéma fait son apparition et avec lui une nouvelle mode. Maintenant le maquillage sera à l’honneur chez la femme et les hommes la minceur. Les actrices comme Mary Pickford et Betty Crocker dévoileront de plus en plus le corps de femmes. Pour une des rares fois, les femmes aux cheveux noirs auront la cotes chez la gente masculine. Toutes les petites filles veulent ressembler à l’actrice de cinéma qui incarne les sex-symbols de l’époque.
De nos jours, tout le monde à entendu parler de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et bientôt des jeunes garçons. Ce culte de la jeunesse n’est peut-être qu’une simple peur de la société de vieillir. Une analyse de ce qu’est la beauté aujourd’hui est beaucoup plus difficile car nous y sommes présentement. Ce sera à nos petits enfants de faire le constat.
l'Analyse comtemporaine
Ces derniers jours, nous avons effectué une recherche pour savoir se qui attirait le monde envers le sexe opposé. Pas moins de 48 personnes ont répondus au sondage, ce qui nous donne un bon échantillon de la population. Les réponses sont des fois surprenantes, d’autres fois prévisibles.
Sur les 48 répondants, 40 affirment que la partie du corps qu’ils préfèrent chez le sexe opposé est le sourire. Ce dernier devance les yeux qui sont à 34, et les fesses à 23. Étonnamment, les seins n’ont reçu que 12 votes. Ceci est proportionnel avec la question : Est-ce que les seins sont importants pour vous, qui n’a accumulé que 13 votes.
Les personnes dîtes« farceurs» sont plus attirantes que les gens sérieux, avec un totale de 38 votes contre 16.
Une question nous a pris par surprise, puisque 43 répondants sur un total de 48 affirme que le sex-appeal est dans la personnalité, et non dans le physique. Ce fut la question qui a reçu le plus de réponse positive. Le physique qu’en a lui a reçu 24 votes.
41 personnes affirment que la personnalité est essentielle, et seulement 7 personnes ont dit que pour eux, la grosseur du pénis est importante.
Pour conclure, malgré ce que l’on pense, les seins et le pénis sont beaucoup moins important que ce qu’on aurait pu penser. La personnalité sort grande gagnante de ce sondage, elle qui a battu le physique sur toute la ligne.
Sur les 48 répondants, 40 affirment que la partie du corps qu’ils préfèrent chez le sexe opposé est le sourire. Ce dernier devance les yeux qui sont à 34, et les fesses à 23. Étonnamment, les seins n’ont reçu que 12 votes. Ceci est proportionnel avec la question : Est-ce que les seins sont importants pour vous, qui n’a accumulé que 13 votes.
Les personnes dîtes« farceurs» sont plus attirantes que les gens sérieux, avec un totale de 38 votes contre 16.
Une question nous a pris par surprise, puisque 43 répondants sur un total de 48 affirme que le sex-appeal est dans la personnalité, et non dans le physique. Ce fut la question qui a reçu le plus de réponse positive. Le physique qu’en a lui a reçu 24 votes.
41 personnes affirment que la personnalité est essentielle, et seulement 7 personnes ont dit que pour eux, la grosseur du pénis est importante.
Pour conclure, malgré ce que l’on pense, les seins et le pénis sont beaucoup moins important que ce qu’on aurait pu penser. La personnalité sort grande gagnante de ce sondage, elle qui a battu le physique sur toute la ligne.